Congrès de l’UOIF à Lille : les ennemis de la France invités à s’exprimer avec la bénédiction du gouvernement !

Congrès de l’UOIF à Lille : les ennemis de la France invités à s’exprimer avec la bénédiction du gouvernement !

 

Le 7 février, l’UOIF, organisation islamiste classifiée comme terroriste par les Emirats Arabes Unis, organise à Lille un rassemblement régional où sont invités plusieurs prédicateurs extrémistes, connus pour leurs écrits et propos haineux envers l’Occident, les juifs, et leur rejet des lois de la République française.
Au moment où la France est la cible permanente du terrorisme islamiste, où des Français sont massacrés par des fanatiques, la présence sur le territoire national d’islamistes radicaux est une provocation insupportable et un crime contre la sécurité nationale.
Laisser se propager des discours de haine, de contestation de nos lois, de nos valeurs, concourt à encourager un communautarisme de plus en plus violent et à entretenir l’atmosphère d’affrontement permanent.
La duplicité de Manuel Valls est une fois encore emblématique. Alors qu’au lendemain des attentats du janvier 2015, le Premier ministre déclarait que la France était en guerre contre l’islamisme radical, il laisse aujourd’hui celui-ci s’exprimer librement et poursuivre en toute impunité sa stratégie d’endoctrinement et de propagande.
L’exécutif socialiste fait preuve de la même irresponsabilité et de la même complicité avec l’islamisme radical que le gouvernement UMP en 2012 qui avait permis dans un premier temps, à 4 prédicateurs extrémistes de participer au congrès de l’UOIF au Bourget, avant de leur interdire l’accès sur le territoire français sous la pression de Marine Le Pen.

Face aux provocations répétées de l’UOIF, le Front National réitère ses demandes formulées il y a quatre ans : l’interdiction d’entrée sur le territoire national pour les 3 prédicateurs syrien, marocain et saoudien invités à Lille, l’interdiction de ce rassemblement dans un contexte sensible et alors même que la France est placée en état d’urgence et la dissolution de l’UOIF, paravent de l’islamisme radical qui doit être combattu sans faiblesse.