Droit de réponse du Front National de Seine-et-Marne

Dans le numéro hebdomadaire de la République de Seine-et-Marne sorti ce lundi 31 octobre, il a enfin été question du premier parti de France et de Seine-et-Marne aux trois dernières élections, le Front National (arrivé largement en tête au premier tour, aux régionales, départementales et européennes).

Malheureusement, il ne s’agissait pas d’une interview relatant nos actions qui ont eu, nous le savons, un grand impact auprès de la population bellifontaine, mais de propos diffamants de la part de Monsieur le Maire, ainsi que de la soi-disant opposition.

Ainsi, le « super cumulard » M.Valletoux se permet-il tout d’abord d’affirmer du haut de l’on ne sait quelle autorité que ceux qui ont tracté les dimanches 14 et 21 octobre 2016 sur le marché de Fontainebleau ne sont pas des ressortissants de la ville. Nous sommes en mesure de lui prouver le contraire, puisqu’au moins la moitié de nos militants sont des Bellifontains de longue ou fraîche date, à l’instar de votre serviteur dont les grands-parents sont arrivés dans la région dans les années 1930 et dans l’agglomération en 1962 précisément. Ils reposent aujourd’hui dans le cimetière de la ville. J’estime être en droit de revendiquer leur héritage.

Il est par ailleurs bien étrange que certains réclament aujourd’hui aux citoyens investis dans la défense de notre République de produire un brevet d’identité – alors que nos familles peuplent ce pays depuis des générations – et que les mêmes acceptent à bras ouverts des clandestins venus d’autres régions du monde et ayant franchi nos frontières illégalement.

Les autres avant les nôtres est une politique constante, de droite comme de gauche. Leur bilan est accablant.

Rappelons en outre que nos militants sont des bénévoles, seulement animés par un idéal patriote, prenant beaucoup de temps et de risques pour défendre leurs idées. Ils ne sont pas de ceux qui, professionnels de la politique, agissent plus dans l’intérêt de la gamelle que dans celui du peuple.

Monsieur le Maire affirme également que nous sommes ceux qui « agitons les peurs », facilité langagière éculée, reprenant les vieux poncifs d’un gauchisme en déshérence. Nous n’agitons rien, nous informons les Bellifontains sur la réalité de ces migrations composées essentiellement de « migrants économiques » et sur l’impossibilité pour nous de les accueillir.

A ceux qui parlent d’humanité, nous répondons qu’on ne fait pas de politique au nom de bons sentiments mais au nom de l’intérêt général. Est-ce l’intérêt des Bellifontains et plus généralement de la France d’accueillir des milliers d’hommes sans diplômes, ne parlant pas notre langue, de cultures, de religions et de valeurs très différentes ? Nous ne le croyons pas. Il n’y a aucun avenir pour eux dans un pays qui compte plus de 6 millions de chômeurs toutes catégories confondues et 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

Quant à la prétendue « opposition » représentée par M. Duvauchelle, elle se vautre dans les mêmes préjugés, nous accusant d’exacerber les tensions en exerçant notre liberté d’expression. Les Bellifontains méritent mieux qu’une opposition molle et inepte.

Le Front National est plus que jamais le seul parti qui défend véritablement l’intérêt du peuple français. Nous n’avons pas peur de lui, contrairement aux autres partis ou aux élus qui rechignent à faire des réunions publiques. Nous lui demandons sans cesse son avis, comme à travers cette pétition que nous avons lancée et qui recueille déjà beaucoup de signatures. Nous savons que beaucoup de Bellifontains ne souhaitent pas voir l’arrivée de ces migrants, avec qui la cohabitation sera forcément très difficile. Demandez donc aux Calaisiens.

Nous avons le droit et même le devoir de nous exprimer, et nous continuerons à le faire.

Aymeric Durox, responsable de la seconde circonscription.